1.Mot du Président
« Transmettre aujourd’hui ce que nous avons reçu hier. »
L’association RT2I est née d’une conviction simple : les compétences acquises par la diaspora constituent une richesse qui peut contribuer au développement de notre pays d’origine.
En 2022, à l’occasion d’une visite au Lycée Technique Poaty Bernard (LTPB) de Pointe-Noire, plusieurs anciens élèves, aujourd’hui installés au Congo, en France, au Canada et aux États-Unis, ont été profondément marqués par le manque d’équipements pédagogiques mis à la disposition des élèves. Ce constat a fait écho à leur propre parcours : c’est dans cet établissement public qu’ils ont reçu les bases de leur formation technique, qui leur ont ensuite permis de poursuivre leurs études et de construire leur carrière, parfois au sein de grandes entreprises internationales.
Animés par un profond sentiment de reconnaissance et de responsabilité, nous avons choisi d’agir. Une première mobilisation a permis de financer des tables de dessin et de réhabiliter une salle de travaux pratiques afin d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves.
Cette première expérience a rapidement démontré la nécessité de structurer notre engagement. C’est ainsi que sont nées RT2I France et RT2I Congo, deux associations travaillant en étroite collaboration pour mobiliser les compétences de la diaspora au service du développement de l’enseignement technique en République du Congo.
Au fil des échanges, notre initiative s’est ouverte à d’autres Congolaises et Congolais de la diaspora, issus de différents établissements et secteurs d’activité, partageant la même volonté de mettre leur expérience au service de la jeunesse africaine. Aujourd’hui, RT2I rassemble des ingénieurs, techniciens, enseignants, responsables de projets et cadres exerçant dans l’industrie, l’énergie, le bâtiment, les transports, les technologies numériques et les services, en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord.
Notre ambition ne se limite pas à financer des équipements. Nous souhaitons favoriser le transfert de compétences, rapprocher l’école du monde de l’entreprise et contribuer à préparer les jeunes aux métiers de demain.
C’est dans cet esprit qu’est né le projet CAD’Avenir.
Plus qu’une salle équipée d’ordinateurs, CAD’Avenir est conçu comme une plateforme pilote d’expérimentation des outils numériques de l’ingénierie. Ce projet vise à permettre aux jeunes de découvrir les technologies aujourd’hui utilisées dans les bureaux d’études et les entreprises industrielles, tout en créant un espace de collaboration entre le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, les établissements scolaires, les entreprises et la diaspora.
Notre démarche s’inscrit pleinement dans une logique de partenariat avec les institutions publiques. Nous ne souhaitons pas nous substituer à l’État, mais mettre à disposition nos compétences, notre expérience internationale et notre réseau afin d’accompagner les politiques publiques en faveur de l’enseignement technique, de l’innovation et de l’employabilité des jeunes.
Nous sommes convaincus que le développement de notre pays passe par une jeunesse qualifiée, ouverte aux nouvelles technologies et en capacité de répondre aux besoins des entreprises. En mobilisant les compétences de la diaspora et en créant des passerelles entre les mondes de la formation et de l’industrie, nous souhaitons contribuer, à notre échelle, à bâtir un avenir où chaque jeune pourra transformer son talent en opportunité.
C’est cette ambition collective que nous portons aujourd’hui à travers le projet CAD’Avenir.
2. RT2I
Qui sommes-nous ?
Née de l’initiative d’anciens élèves du Lycée Technique Poaty Bernard (LTPB) de Pointe-Noire, l’association s’est progressivement ouverte à l’ensemble de la diaspora congolaise souhaitant mettre ses compétences et son expérience au service du développement de l’enseignement technique, technologique et professionnel en Afrique.
Le Réseau Technique pour faire avancer l’Ingénierie Industrielle (RT2I) est une association d’intérêt général à vocation humanitaire, créée en mars 2023 par des ingénieurs, techniciens et anciens élèves de l’enseignement technique congolais établis en République du Congo, en France, au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni.
RT2I est convaincue que la diaspora représente un levier majeur de développement grâce au transfert de compétences, au partage d’expériences et à la création de partenariats entre les établissements de formation, les entreprises et les institutions publiques.
Notre ambition est de contribuer à une meilleure adéquation entre les formations techniques et les besoins du marché de l’emploi, en accompagnant la modernisation des pratiques pédagogiques et l’introduction des technologies numériques dans les établissements de formation.
Notre mission
RT2I agit en France et à l’international, principalement en République du Congo, afin de contribuer au développement de l’enseignement technique, technologique et professionnel.
À ce titre, l’association poursuit les objectifs suivants :
- Contribuer à l’amélioration des conditions d’enseignement et d’apprentissage dans les établissements techniques et professionnels ;
- Promouvoir le transfert de compétences entre la diaspora et les établissements de formation ;
- Accompagner les projets innovants dans les domaines de l’ingénierie, du numérique, de l’industrie et de la formation professionnelle ;
- Favoriser le rapprochement entre le monde de la formation, les entreprises et les institutions publiques ;
- Développer des partenariats nationaux et internationaux au service de la jeunesse africaine ;
- Mobiliser les compétences de la diaspora au bénéfice du développement économique et social.
Nos valeurs
Les actions de RT2I reposent sur cinq valeurs fondatrices :
- Transmission : Mettre l’expérience acquise par la diaspora au service des nouvelles générations.
- Solidarité : Contribuer au développement du pays en mobilisant les compétences et les ressources de ses filles et fils.
- Innovation : Encourager l’expérimentation de nouvelles approches pédagogiques et technologiques.
- Partenariat : Construire des actions en coopération avec les pouvoirs publics, les établissements de formation, les entreprises et les partenaires techniques.
- Durabilité : Développer des projets pérennes reposant sur le renforcement des capacités locales.
Une organisation présente dans plusieurs pays
RT2I s’appuie sur un réseau international de membres installés notamment :
- En République du Congo ;
- En France ;
- Au Canada ;
- Aux États-Unis ;
- Au Royaume-Uni.
Cette implantation internationale constitue un atout majeur pour :
- Le partage d’expériences ;
- La mobilisation d’expertises techniques ;
- La recherche de partenaires ;
- La recherche de financements ;
- Le développement de coopérations internationales.
Deux associations juridiquement distinctes, RT2I France et RT2I Congo, travaillent en étroite concertation afin d’assurer la bonne mise en œuvre des projets sur le terrain et la mobilisation des ressources de la diaspora.
Gouvernance
RT2I est administrée par un Comité exécutif composé de bénévoles issus de la diaspora congolaise.
Le Comité exécutif définit les orientations stratégiques de l’association, coordonne les actions conduites en France et accompagne les projets mis en œuvre en République du Congo.
Les projets sont réalisés en partenariat avec RT2I Congo, les établissements bénéficiaires, les autorités publiques et les partenaires techniques.
Comité exécutif Rt2i-France

Nos partenaires
Depuis sa création, RT2I développe une démarche de partenariat avec les principaux acteurs de l’enseignement technique.
En novembre 2024, un accord de partenariat a été signé avec le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel de la République du Congo, traduisant une volonté commune d’accompagner la modernisation des établissements techniques.

Dans le cadre du projet CAD ‘Avenir, RT2I développe également des coopérations avec :
- La CAPCOS, pour l’accompagnement méthodologique du projet ;
- L’AFDET, pour son expertise dans l’enseignement technique et professionnel ;
- EXXEA, pour le développement de solutions numériques de formation ;
- Les entreprises industrielles de Pointe-Noire, dans une logique de rapprochement entre la formation et les besoins du marché de l’emploi.
Nos actions
Avant même sa structuration, le réseau d’anciens élèves du LTPB a démontré sa capacité d’action en finançant la fabrication de tables de dessin et la réhabilitation d’une salle de travaux pratiques au Lycée Technique Poaty Bernard.
Cette première initiative a permis d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et a constitué le point de départ du projet CAD’Avenir, aujourd’hui porté par RT2I.

Nos rapports d’activités sont accessibles sur notre site web à l’adresse suivante : https://asso-rt2i.org/actions
| Rapport d’activités association Rt2i | Lien pour accéder au document |
| Année 2025 | https://drive.google.com/file/d/1UBW6WbU1o7RUg31EEMvCKJHQyzysHzQ8/view?usp=sharing |
| Année 2024 | https://drive.google.com/file/d/1_LQ3IQd3AXAuZnGdulMX-TZ8OfsEoApo/view?usp=sharing |
| Année 2023 | https://drive.google.com/file/d/14gD9LtlzSvJpY0VDdgnDny3_GTYmkDVO/view?usp=sharing |
Notre ambition
RT2I souhaite devenir un acteur reconnu de la coopération entre la diaspora, les établissements de formation, les entreprises et les pouvoirs publics.
À travers le projet CAD’Avenir, l’association ambitionne de démontrer qu’une mobilisation coordonnée des compétences de la diaspora peut contribuer à moderniser l’enseignement technique, favoriser l’employabilité des jeunes et créer un modèle de coopération reproductible dans d’autres territoires de la République du Congo.
3 Description Technique du Projet CAD’s avenir

La salle informatique (56 m²) mise à disposition par le ministère de l’Enseignement Technique du Congo sera équipée comme suit :
| Composants | Détails |
| 15 postes de travail | Dont 10 stations CAO/DAO et 1 poste formateur |
| 4 ordinateurs bureautiques | Pour e-learning et tâches administratives |
| Impression & prototypage | 2 imprimantes 3D, 2 traceurs grands formats |
| Mobilier & sécurité | Tables, chaises ergonomiques, grilles, portes métalliques |
| Réseau | Connexion filaire sécurisé |
La salle servira aux :
- Formations CAO/DAO pour élèves et enseignants,
- Ateliers de modélisation et impression 3D,
- formations continues pour professionnels (autofinancement).
- Formation en présentiel et Visioconférences avec des experts à l’international
- Formations continues payantes pour les professionnels (autofinancement de la salle)
4. Présentation du Lycée Technique Poaty Bernard
Situé à Pointe-Noire, ce lycée technique a été créé en 1976. Il comprend :
- 27 salles de classe pour plus de 2700 élèves promotion 2023
- Filières :
- T1(Tronc commun industriel)
- H (Système d’information et numérique)
- E (Génie industriel)
- F1(Construction et fabrication industrielle)
- F2 (électronique)
- F3(Electrotechnique)
- F4(Génie civil)
- Problèmes constatés :
- Bâtiments vétustes
- Problèmes d’électrification
- Sureffectifs (plus de 2700 élèves en 2023-2024)
- Manque de matériel pour les cours techniques
- Obsolescence des programmes de formation technique
5. Pourquoi CAD’ Avenir ?
À la suite de consultations avec les enseignants et les entreprises locales, plusieurs besoins ont été identifiés :
- Absence d’outils numériques pour le dessin industriel
- Inadéquation entre les compétences acquises à l’école et celles requises par les entreprises
- Nécessité d’une formation à des logiciels comme AutoCAD, Revit, SolidWorks
Le lycée professionnelle Thomas SANKARA avec un effectif 2000 élèves, ne dispose toujours pas de table à dessin à ce jour. Ci-joint, quelques photos d’une salle de dessin en 2025 :
Photos salle de dessin au Lycée professionnel Thomas SANKARA à Pointe-Noire

Préparer les jeunes aux métiers industriels de demain
Le développement économique de la République du Congo, et plus particulièrement de Pointe-Noire, repose en grande partie sur des secteurs fortement consommateurs de compétences techniques : pétrole et gaz, énergie, bâtiment, travaux publics, industrie manufacturière, logistique et infrastructures.
Ces secteurs connaissent depuis plusieurs années une profonde transformation liée à la transition numérique. Les outils de Conception Assistée par Ordinateur (CAO), de Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), de modélisation 3D, de simulation numérique et de gestion des données techniques sont désormais au cœur des processus de conception, de fabrication, de maintenance et de construction.
Les entreprises recherchent aujourd’hui des techniciens capables de maîtriser ces technologies afin de répondre aux exigences de compétitivité, de qualité et de sécurité.
Pourtant, dans de nombreux établissements d’enseignement technique, l’accès à ces outils reste limité. Les élèves acquièrent de solides connaissances théoriques et pratiques, mais découvrent souvent les logiciels professionnels seulement après l’obtention du baccalauréat, lors de leurs études supérieures ou de leur entrée dans le monde professionnel.
Ce décalage entre les compétences enseignées et les pratiques des entreprises peut constituer un frein à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.
Un projet pour réduire cette fracture
Le projet CAD’Avenir est né de ce constat.
Son ambition n’est pas de modifier les programmes officiels de l’enseignement technique, mais de proposer une plateforme pilote d’expérimentation permettant aux jeunes de découvrir et de pratiquer les outils numériques utilisés dans les métiers de l’ingénierie.
Cette plateforme offrira un espace complémentaire à la formation initiale où les élèves pourront :
- découvrir les logiciels professionnels de DAO, CAO et modélisation 3D ;
- réaliser des projets pratiques inspirés de situations réelles d’entreprise ;
- développer des compétences numériques recherchées sur le marché du travail ;
- échanger avec des ingénieurs et des professionnels issus de la diaspora et des entreprises partenaires.
Une réponse aux besoins du territoire
Implantée au Lycée Technique Poaty Bernard de Pointe-Noire, la plateforme CAD’Avenir a vocation à devenir un lieu de coopération entre les établissements de formation, le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, les entreprises locales et la diaspora congolaise.
Le choix de Pointe-Noire s’appuie sur la présence d’un important tissu industriel et d’entreprises intervenant dans les secteurs du pétrole, du gaz, de la construction, des infrastructures et des services techniques. Ces acteurs expriment un besoin croissant de techniciens disposant de compétences numériques adaptées aux évolutions des métiers.
En rapprochant le monde de la formation et celui de l’entreprise, CAD’Avenir contribuera à améliorer l’employabilité des jeunes tout en favorisant le dialogue entre les acteurs de l’éducation, du développement économique et de l’innovation.
Une expérimentation au service de l’avenir
CAD’Avenir est conçu comme une expérimentation pilote. Les enseignements tirés de sa mise en œuvre permettront d’évaluer l’apport d’une telle plateforme dans le renforcement des compétences techniques et numériques des jeunes.
L’objectif est de produire un retour d’expérience documenté, partagé avec les partenaires institutionnels et économiques, afin d’alimenter la réflexion sur les conditions de développement de ce type d’initiative au Congo.
Ainsi, CAD’Avenir ne constitue pas seulement un projet d’équipement. Il représente une démarche d’innovation pédagogique et partenariale portée par la diaspora, au service de l’employabilité des jeunes et du développement de l’enseignement technique.
5. Les enjeux
Accompagner la transformation des métiers techniques
Le développement économique de la République du Congo s’appuie sur des secteurs stratégiques tels que l’industrie, le pétrole et le gaz, le bâtiment, les infrastructures, l’énergie et les services techniques. Ces secteurs connaissent une mutation profonde sous l’effet de la transformation numérique, qui modifie les méthodes de conception, de production, de maintenance et de gestion des projets.
Aujourd’hui, les entreprises utilisent quotidiennement des outils de Conception Assistée par Ordinateur (CAO), de Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), de modélisation 3D, de Building Information Modeling (BIM), de simulation numérique et de gestion numérique des données techniques. La maîtrise de ces technologies devient progressivement une compétence indispensable pour les futurs techniciens et ingénieurs.
Face à cette évolution, les établissements d’enseignement technique sont confrontés à un double défi : préparer les jeunes aux métiers de demain tout en adaptant progressivement leurs pratiques pédagogiques aux nouvelles réalités du monde professionnel.
Le projet CAD’Avenir répond à cet enjeu en proposant une plateforme pilote d’expérimentation permettant aux élèves, aux enseignants et aux entreprises de se rencontrer autour des outils numériques de l’ingénierie.
Cette approche vise à créer un environnement favorable au développement des compétences, à l’innovation pédagogique et au rapprochement entre la formation et l’emploi.
La chaîne de valeur du projet
Développement industriel du Congo
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Transformation numérique des métiers
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Évolution des compétences recherchées
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Besoin de former les jeunes aux outils numériques
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CAD’Avenir
Plateforme pilote d’expérimentation
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Acquisition de compétences techniques et numériques
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Renforcement de l’employabilité des jeunes
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Contribution au développement économique du territoire
Les principaux enjeux auxquels répond CAD ‘Avenir
- Enjeu éducatif : Permettre aux jeunes de découvrir les technologies utilisées dans les entreprises et compléter leur formation par une approche pratique fondée sur l’expérimentation.
- Enjeu économique : Contribuer à la préparation d’une main-d’œuvre qualifiée capable de répondre aux besoins croissants des entreprises locales dans les secteurs industriels, du BTP, de l’énergie et des infrastructures.
- Enjeu social : Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en développant des compétences recherchées sur le marché du travail et en créant des passerelles entre les établissements de formation et les entreprises.
- Enjeu partenarial : Renforcer la coopération entre le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, les établissements scolaires, les entreprises, les partenaires techniques et la diaspora congolaise autour d’un projet commun d’intérêt général.
- Enjeu d’innovation : Expérimenter un modèle de coopération innovant reposant sur le transfert de compétences de la diaspora, l’implication des entreprises et l’utilisation des outils numériques de l’ingénierie comme levier de modernisation de l’enseignement technique.
- Une expérimentation au service des politiques publiques : CAD ‘Avenir n’a pas vocation à se substituer aux missions du ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel. La plateforme constitue un espace d’expérimentation et de démonstration destiné à tester de nouvelles approches pédagogiques, à produire des retours d’expérience et à alimenter la réflexion des acteurs publics sur les évolutions possibles de l’enseignement technique.
Les enseignements issus de cette expérimentation pourront, le cas échéant et si les autorités le jugent pertinent, inspirer d’autres initiatives de modernisation au bénéfice des établissements techniques de la République du Congo.
6. Notre vision
Construire un écosystème d’innovation au service de l’enseignement technique et de l’emploi des jeunes
RT2I porte la conviction que le développement industriel de la République du Congo passe par une meilleure adéquation entre les compétences acquises dans les établissements de formation et les besoins réels des entreprises.
Notre vision est de faire de Pointe-Noire un territoire pilote où l’État, les établissements d’enseignement technique, les entreprises, les partenaires techniques et la diaspora coopèrent pour préparer les jeunes aux métiers industriels de demain.
À travers CAD’Avenir, nous souhaitons créer la première plateforme pilote d’expérimentation des outils numériques de l’ingénierie, conçue comme un espace ouvert de découverte, d’apprentissage, d’innovation et de coopération.
Cette plateforme permettra de :
- Familiariser les jeunes avec les outils numériques utilisés dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, du bâtiment et des infrastructures ;
- Favoriser l’expérimentation de nouvelles approches pédagogiques en complément des formations existantes ;
- Renforcer les échanges entre les établissements de formation, les entreprises et les professionnels ;
- Mobiliser les compétences de la diaspora au service du transfert de savoir-faire et de l’accompagnement des jeunes ;
- Produire un retour d’expérience permettant d’éclairer les politiques publiques et d’inspirer, si les autorités le souhaitent, le développement d’initiatives similaires dans d’autres établissements.
Notre ambition n’est pas uniquement de créer une plateforme numérique, mais de faire émerger un écosystème de coopération où chaque acteur apporte sa contribution :
- Le Ministère, en accompagnant l’expérimentation et en facilitant son intégration dans l’environnement éducatif ;
- Les établissements, en accueillant les jeunes et en valorisant les nouvelles pratiques pédagogiques ;
- Les entreprises, en partageant leurs besoins, leurs expertises et leurs opportunités professionnelles ;
- La diaspora, en transférant ses compétences, son expérience internationale et son réseau de partenaires.
À terme, nous souhaitons que CAD’Avenir devienne une référence nationale en matière de coopération entre la diaspora, les institutions publiques et le secteur privé, démontrant que l’innovation, le partenariat et le partage des compétences constituent des leviers efficaces pour renforcer l’employabilité des jeunes et accompagner la modernisation de l’enseignement technique en République du Congo.
Notre vision est simple : permettre à chaque jeune de transformer son potentiel en compétence, sa compétence en emploi et son emploi en contribution durable au développement du Congo.
8. Les objectifs du projet
8.1. Objectif général
Contribuer à renforcer l’employabilité des jeunes en République du Congo en mettant en place, à Pointe-Noire, une plateforme pilote d’expérimentation des outils numériques de l’ingénierie, favorisant le rapprochement entre l’enseignement technique, les entreprises, les institutions publiques et la diaspora.
Cette plateforme permettra aux jeunes de découvrir, expérimenter et pratiquer les outils numériques utilisés dans les secteurs de l’industrie, du bâtiment, de l’énergie et des infrastructures, tout en développant des partenariats durables au service de l’innovation pédagogique et de l’insertion professionnelle.
8.2 Objectifs spécifiques
OS1 – Mettre en place une plateforme pilote d’expérimentation
Créer et rendre opérationnelle une plateforme numérique d’ingénierie au Lycée Technique Poaty Bernard, équipée de matériels et de logiciels professionnels, permettant l’organisation d’activités pédagogiques, de démonstrations technologiques et de projets collaboratifs.
Résultats attendus :
- Une plateforme fonctionnelle et équipée ;
- Un protocole de gestion validé avec les partenaires ;
- Un programme annuel d’activités élaboré.
OS2 – Renforcer les compétences techniques et numériques des jeunes
Permettre aux élèves et aux jeunes diplômés de découvrir et de pratiquer les outils numériques de l’ingénierie à travers des ateliers, des projets pratiques et des démonstrations animés par des enseignants, des professionnels et des membres de la diaspora.
Résultats attendus :
- Des sessions régulières d’initiation et de perfectionnement ;
- Des projets réalisés par les bénéficiaires ;
- Une meilleure préparation des jeunes aux attentes du marché de l’emploi.
OS3 – Accompagner la montée en compétences des enseignants
Renforcer les capacités des enseignants techniques afin qu’ils puissent intégrer progressivement les outils numériques dans leurs pratiques pédagogiques et accompagner les élèves dans la découverte des nouvelles technologies.
Résultats attendus :
- Des enseignants formés aux logiciels et méthodes numériques ;
- Des ressources pédagogiques partagées ;
- Un réseau d’enseignants référents autour de la plateforme.
OS4 – Développer les partenariats avec les entreprises et les acteurs de la formation
Créer un cadre de coopération durable entre les établissements d’enseignement technique, les entreprises, les partenaires techniques et la diaspora afin de rapprocher les formations des besoins du monde professionnel.
Résultats attendus :
- des conventions de partenariat avec des entreprises ;
- des interventions de professionnels sur la plateforme ;
- des visites d’entreprises, des stages et des projets collaboratifs.
OS5 – Capitaliser et valoriser l’expérimentation
Mettre en place un dispositif de suivi, d’évaluation et de capitalisation permettant de mesurer les résultats de l’expérimentation, d’identifier les bonnes pratiques et de partager les enseignements avec les partenaires institutionnels et techniques.
Résultats attendus :
- un dispositif de suivi-évaluation opérationnel ;
- un rapport annuel d’impact ;
- un guide de bonnes pratiques et des recommandations pour la reproduction de l’expérience.
8.3 Une logique d’intervention fondée sur le partenariat
L’atteinte de ces objectifs repose sur une mobilisation coordonnée de l’ensemble des parties prenantes :
- RT2I assure la coordination du projet, mobilise les compétences de la diaspora et anime la plateforme ;
- le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel accompagne l’expérimentation dans le respect de ses orientations stratégiques ;
- Les établissements de formation accueillent les activités pédagogiques et facilitent la participation des élèves et des enseignants ;
- Les entreprises partenaires apportent leur expertise, proposent des cas pratiques, des visites et des opportunités de stages ;
- Les partenaires techniques contribuent au renforcement des capacités, au transfert de compétences et à l’amélioration continue du dispositif.
En articulant ces cinq objectifs, CAD’Avenir ambitionne de démontrer qu’une coopération étroite entre la diaspora, les pouvoirs publics, les établissements de formation et le secteur privé constitue un levier efficace pour améliorer durablement l’employabilité des jeunes et accompagner la modernisation de l’enseignement technique en République du Congo.
9. Les bénéficiaires

Le projet CAD’Avenir a été conçu comme une plateforme ouverte favorisant les échanges entre les établissements d’enseignement technique, les entreprises, les institutions publiques et la diaspora. Son impact dépasse le cadre du Lycée Technique Poaty Bernard (LTPB) pour bénéficier progressivement à l’ensemble de l’écosystème de la formation technique à Pointe-Noire.
9.1 Les bénéficiaires directs
Les élèves du Lycée Technique Poaty Bernard (LTPB)
Le LTPB, établissement d’accueil de la plateforme, constitue le premier bénéficiaire du projet.
Les élèves pourront :
- Découvrir les outils numériques de l’ingénierie ;
- Réaliser des projets pratiques sur des logiciels professionnels ;
- Développer des compétences complémentaires à leur formation ;
- Mieux préparer leur insertion professionnelle.
Les élèves des autres lycées techniques de Pointe-Noire
La plateforme a vocation à accueillir, selon un calendrier défini avec les autorités éducatives, des élèves issus d’autres établissements techniques publics de Pointe-Noire.
Cette ouverture permettra :
- De mutualiser les équipements ;
- De favoriser les échanges entre établissements ;
- De faire bénéficier un plus grand nombre de jeunes de cette expérimentation.
Les enseignants
Les enseignants constituent un public stratégique du projet.
Ils bénéficieront :
- D’un accès aux équipements de la plateforme ;
- D’actions de renforcement des capacités ;
- De ressources pédagogiques numériques ;
- D’échanges avec les experts de la diaspora et les partenaires techniques.
L’objectif est de favoriser une appropriation progressive des outils numériques dans les pratiques pédagogiques.
Les étudiants et jeunes diplômés
La plateforme pourra également accueillir des étudiants des filières techniques ainsi que de jeunes diplômés souhaitant renforcer leurs compétences numériques avant leur entrée sur le marché du travail.
Ils pourront participer à :
- Des ateliers de perfectionnement ;
- Des projets collaboratifs ;
- Des conférences techniques ;
- Des séances de mentorat assurées par les membres de la diaspora.
9.2 Les bénéficiaires indirects
Les entreprises
Les entreprises partenaires bénéficieront d’un rapprochement avec les établissements de formation.
Le projet leur permettra :
- De faire connaître leurs métiers ;
- De participer à la définition des compétences attendues ;
- D’identifier de futurs talents ;
- De proposer des stages, visites ou projets pratiques.
Cette coopération contribuera à renforcer l’adéquation entre les formations et les besoins du tissu économique local.
Les établissements d’enseignement technique
Les retours d’expérience issus de CAD’Avenir permettront d’enrichir les pratiques pédagogiques et de partager des ressources avec d’autres établissements techniques intéressés par cette démarche.
Le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel
En accompagnant cette expérimentation, le Ministère disposera d’éléments concrets sur les apports d’une plateforme d’expérimentation des outils numériques de l’ingénierie.
Les enseignements tirés du projet pourront contribuer à la réflexion sur l’évolution des pratiques pédagogiques et sur le renforcement des partenariats entre les établissements, les entreprises et la société civile.
La diaspora congolaise
Le projet offre à la diaspora un cadre structuré pour mettre ses compétences au service du développement du pays.
À travers le mentorat, le transfert de savoir-faire et l’accompagnement technique, les membres de RT2I contribueront à renforcer les capacités des jeunes et des enseignants tout en consolidant les liens entre la diaspora et les institutions nationales.
9.3 Une plateforme ouverte à son territoire
CAD’Avenir a été conçu comme un espace partagé où chaque acteur trouve sa place.
La plateforme favorisera :
- Le dialogue entre les établissements et les entreprises ;
- Le partage d’expériences entre les enseignants et les professionnels ;
- Le mentorat assuré par la diaspora ;
- La découverte des métiers industriels par les jeunes ;
- L’émergence d’une communauté d’acteurs engagés pour la modernisation de l’enseignement technique.
Cette approche collaborative constitue l’une des principales innovations du projet et contribue à faire de CAD’Avenir un véritable outil de coopération au service du développement des compétences et de l’employabilité des jeunes.
10. Les activités du projet
Le projet CAD’Avenir sera déployé de manière progressive afin de garantir une montée en puissance maîtrisée de la plateforme et une appropriation durable par les différents partenaires.
Les activités sont organisées en trois phases complémentaires : mise en place, expérimentation et capitalisation.
Phase 1 – Mise en place de la plateforme pilote
Objectif
Créer un environnement opérationnel permettant de lancer l’expérimentation dans de bonnes conditions.
Activités prévues
A1. Finalisation des travaux d’aménagement
- Réhabilitation et sécurisation de la salle ;
- Installation électrique et réseau informatique ;
- Installation du mobilier pédagogique ;
- Mise en place de la climatisation.
A2. Installation des équipements numériques
- Installation des postes informatiques ;
- Installation des logiciels de DAO, CAO et modélisation 3D ;
- Configuration du réseau informatique ;
- Tests de fonctionnement.
A3. Mise en place de la gouvernance
- Validation du protocole de gestion de la plateforme ;
- Création du comité de pilotage ;
- Élaboration du calendrier annuel d’utilisation ;
- Définition des modalités d’accès à la plateforme.
A4. Mobilisation des partenaires
- Réunion de lancement avec le Ministère ;
- Présentation du projet aux entreprises partenaires ;
- Mobilisation des membres de la diaspora ;
- Communication auprès des établissements techniques.
Phase 2 – Expérimentation de la plateforme
Objectif
Tester les modalités d’utilisation de la plateforme et développer les compétences des bénéficiaires.
Activités prévues
A5. Ateliers de découverte des outils numériques
Organisation de sessions d’initiation aux logiciels utilisés dans les métiers de l’ingénierie.
Ces ateliers permettront aux jeunes de découvrir les principales fonctionnalités des outils numériques et de comprendre leurs applications dans les secteurs industriels.
A6. Réalisation de projets pratiques
Les bénéficiaires travailleront sur des études de cas inspirées de situations réelles proposées par les enseignants ou les entreprises partenaires.
Cette approche favorisera l’apprentissage par la pratique et le travail en équipe.
A7. Renforcement des capacités des enseignants
Organisation de sessions de formation et d’échanges de pratiques afin d’accompagner les enseignants dans l’utilisation progressive des outils numériques.
A8. Mobilisation de la diaspora
Interventions d’ingénieurs et de techniciens membres de RT2I sous forme de :
- Conférences ;
- Mentorat ;
- Webinaires ;
- Retours d’expérience ;
- Accompagnement de projets.
A9. Rencontres avec les entreprises
Organisation de :
- Conférences métiers ;
- Visites d’entreprises ;
- Démonstrations techniques ;
- Présentation des besoins en compétences ;
- Échanges avec les professionnels.
A10. Événements d’animation de la plateforme
Afin de valoriser les réalisations des jeunes et de renforcer l’attractivité de la plateforme, plusieurs événements pourront être organisés :
- Journées portes ouvertes ;
- Défis techniques ;
- Concours de projets numériques ;
- Expositions des réalisations ;
- Journées de l’innovation.
Phase 3 – Suivi, évaluation et capitalisation
Objectif
Mesurer les résultats du projet et valoriser les enseignements de l’expérimentation.
Activités prévues
A11. Suivi des bénéficiaires
- Suivi des participations ;
- Enquêtes de satisfaction ;
- Évaluation des compétences acquises ;
- Suivi des parcours d’insertion lorsque cela est possible.
A12. Capitalisation de l’expérience
Production de documents de référence :
- Rapport de suivi ;
- Guide méthodologique ;
- Fiches de bonnes pratiques ;
- Retours d’expérience des partenaires.
A13. Restitution des résultats
Organisation d’un séminaire de clôture réunissant :
- Le Ministère ;
- Les établissements ;
- Les entreprises ;
- Les partenaires techniques ;
- Les représentants de la diaspora.
Les principaux enseignements de l’expérimentation seront présentés afin d’alimenter la réflexion sur les perspectives de développement de ce type d’initiative.
Calendrier indicatif
| Période | Principales activités |
| Semestre 1 | Travaux, équipements, installation des logiciels, gouvernance, lancement officiel |
| Semestre 2 | Ateliers de découverte, formation des enseignants, premiers projets pratiques |
| Semestre 3 | Interventions des entreprises, mentorat de la diaspora, visites, journées techniques |
| Semestre 4 | Suivi-évaluation, capitalisation, restitution des résultats et recommandations |

Une démarche progressive d’expérimentation
Le projet est conçu selon une logique d’amélioration continue.
La première année permettra de mettre en place la plateforme et de tester son fonctionnement avec un nombre limité de bénéficiaires.
Les enseignements tirés de cette expérimentation permettront d’ajuster les modalités d’utilisation, de renforcer les partenariats et de produire des recommandations pour d’éventuels développements futurs, en concertation avec le Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel et les autres partenaires.
Cette approche progressive garantit la crédibilité du projet et favorise son appropriation par l’ensemble des acteurs.
11. Les entreprises : des partenaires au cœur de la plateforme CAD’Avenir
Rapprocher durablement la formation et le monde de l’entreprise
L’une des ambitions majeures de CAD’Avenir est de renforcer le dialogue entre les établissements d’enseignement technique et le tissu économique local.
Les entreprises sont les premières utilisatrices des compétences développées par les jeunes diplômés. Leur implication est donc indispensable pour garantir que les activités proposées sur la plateforme répondent aux réalités des métiers et aux évolutions technologiques des secteurs industriels.
En associant les entreprises dès la phase d’expérimentation, CAD’Avenir favorise une meilleure adéquation entre les compétences développées par les jeunes et les attentes du marché de l’emploi.
Pourquoi associer les entreprises ?
Les secteurs de l’industrie, du pétrole et du gaz, du bâtiment, de l’énergie, des infrastructures, de la maintenance et de la logistique connaissent une transformation rapide liée à la numérisation des processus de conception, de production et de maintenance.
Les entreprises recherchent désormais des techniciens capables d’utiliser des outils numériques tels que les logiciels de DAO, de CAO, de modélisation 3D et de gestion de projets techniques.
En participant à CAD’Avenir, elles contribuent à préparer les futurs professionnels tout en renforçant leurs liens avec les établissements de formation.
Les formes de partenariat envisagées
Les entreprises partenaires pourront intervenir à différents niveaux de la plateforme.
- Présenter leurs métiers : Organisation de conférences, témoignages et rencontres avec les jeunes afin de faire découvrir les différents métiers de l’industrie et les compétences recherchées.
- Proposer des études de cas : Les entreprises pourront soumettre des problématiques ou des projets inspirés de situations réelles, permettant aux élèves de travailler sur des exercices concrets et de développer leur capacité d’analyse et de résolution de problèmes.
- Participer aux ateliers techniques : Des professionnels pourront intervenir ponctuellement pour présenter les outils utilisés dans leur entreprise, partager leurs retours d’expérience et illustrer les évolutions des métiers.
- Accueillir des visites pédagogiques : La plateforme favorisera l’organisation de visites d’entreprises afin de permettre aux jeunes de découvrir les environnements de travail, les procédés industriels et les technologies mises en œuvre.
- Favoriser les stages et l’insertion professionnelle : Les entreprises seront invitées à proposer des stages, des périodes d’immersion ou des opportunités de découverte professionnelle aux bénéficiaires de la plateforme.Ces expériences permettront aux jeunes de mieux préparer leur insertion sur le marché du travail.
- Participer à l’évaluation des projets : Les représentants des entreprises pourront être associés à certains jurys de présentation des projets réalisés sur la plateforme. Leur regard contribuera à rapprocher les critères d’évaluation des exigences du monde professionnel.
- Une démarche gagnant-gagnant : Le partenariat proposé repose sur une logique de bénéfices partagés.
- Pour les jeunes
- Meilleure connaissance des métiers ;
- Acquisition de compétences recherchées ;
- Développement du réseau professionnel ;
- Amélioration des perspectives d’insertion.
- Pour les entreprises
- Meilleure visibilité auprès des futurs diplômés ;
- Participation à la préparation des compétences de demain ;
- Identification de jeunes talents ;
- Renforcement de leur engagement sociétal et de leur politique de responsabilité sociétale (RSE).
- Pour les établissements
- Rapprochement avec le tissu économique local ;
- Enrichissement des pratiques pédagogiques ;
- Meilleure prise en compte des évolutions technologiques.
- Pour le Ministère
- Développement d’un dialogue constructif entre les acteurs de la formation et le secteur productif ;
- Expérimentation d’un modèle de coopération favorisant l’employabilité des jeunes.
Les partenaires économiques ciblés
Dans le cadre du projet, RT2I développera des échanges avec des entreprises et organisations professionnelles implantées à Pointe-Noire, notamment dans les secteurs :
- Pétrole et gaz ;
- Énergie ;
- Bâtiment et travaux publics ;
- Architecture et génie civil ;
- Industrie manufacturière ;
- Maintenance industrielle ;
- Logistique et transport.
Des contacts sont notamment envisagés avec des entreprises telles que CORAF, Perenco, BRALICO, GLOBALINE et d’autres acteurs économiques engagés dans le développement des compétences locales, dans le cadre de leurs politiques de responsabilité sociétale (RSE).
Une plateforme au service du développement économique
En rapprochant les établissements de formation, les entreprises, le Ministère et la diaspora, CAD ‘Avenir contribue à créer un écosystème de coopération favorable au développement des compétences techniques et numériques.
Cette dynamique permettra de mieux préparer les jeunes aux exigences du monde professionnel tout en renforçant la compétitivité du tissu économique local.
Ainsi, les entreprises ne sont pas de simples partenaires du projet : elles en sont des acteurs à part entière, aux côtés des établissements, des institutions publiques et de la diaspora, pour construire des parcours de formation plus proches des réalités du terrain et des besoins de l’économie congolaise.
12. Gouvernance du projet
12.1 Une gouvernance partenariale au service de la réussite du projet
Le projet CAD’Avenir repose sur une gouvernance collaborative associant les principaux acteurs de l’enseignement technique, du monde économique et de la diaspora.
Cette organisation garantit une répartition claire des responsabilités, une prise de décision concertée et une gestion transparente des ressources.
Le dispositif est fondé sur le principe de co-construction, chaque partenaire intervenant dans son domaine de compétence afin d’assurer la réussite et la pérennité de la plateforme.
12.2 Les principes de gouvernance
La gouvernance de CAD’Avenir repose sur cinq principes fondamentaux :
- Subsidiarité : chaque acteur intervient dans le respect de ses missions et de ses compétences.
- Partenariat : les décisions sont préparées et partagées entre les différents partenaires.
- Transparence : les ressources et les résultats du projet font l’objet d’un suivi régulier.
- Responsabilisation : chaque partenaire s’engage sur des responsabilités clairement définies.
- Capitalisation : les enseignements de l’expérimentation sont documentés afin d’améliorer en continu le dispositif.
12.3 Les acteurs du projet
RT2I France
RT2I France est le porteur du projet auprès du FORIM.
À ce titre, l’association assure :
- La coordination générale du projet ;
- La recherche de financements et de partenariats ;
- La mobilisation des compétences de la diaspora ;
- Le suivi administratif et financier ;
- La communication institutionnelle ;
- La capitalisation des résultats.
RT2I Congo
RT2I Congo est le maître d’œuvre opérationnel sur le terrain.
RT2i Congo : partenaire opérationnel local (16 membres)

Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel
Ses principales missions sont :
- assurer la coordination locale des activités ;
- suivre les travaux et les équipements ;
- organiser les ateliers et événements ;
- assurer les relations avec les établissements scolaires ;
- accompagner les bénéficiaires ;
- produire les rapports techniques destinés au comité de pilotage.
Le Comité de pilotage
Le Comité de pilotage constitue l’instance de concertation stratégique du projet.
Il réunit des représentants de :
- RT2I France ;
- RT2I Congo ;
- la Direction départementale de l’Enseignement Technique et Professionnel ;
- l’établissement d’accueil ;
- partenaires techniques selon les besoins.
Le Comité de pilotage se réunit périodiquement afin de :
- suivre l’avancement du projet ;
- examiner les résultats obtenus ;
- identifier les difficultés rencontrées ;
- valider les principales orientations ;
- proposer les ajustements nécessaires.
Le ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel
Le Ministère est un partenaire institutionnel essentiel.
Dans le cadre de cette expérimentation, il :
- accompagne le projet dans le respect de ses orientations stratégiques ;
- facilite la coopération avec les établissements concernés ;
- participe au suivi institutionnel de l’expérimentation ;
- contribue à l’évaluation des résultats obtenus.
Le Ministère conserve naturellement ses prérogatives en matière de politique éducative et de définition des programmes de formation.
Le Lycée Technique Poaty Bernard
Le LTPB accueille la plateforme pilote.
Il assure notamment :
- la mise à disposition des locaux ;
- la gestion quotidienne de la plateforme conformément au protocole signé avec RT2I et le Ministère ;
- la mobilisation des enseignants et des élèves ;
- l’organisation pratique des activités.
Les entreprises partenaires
Les entreprises contribuent au projet en apportant :
- leur expertise métier ;
- leurs retours d’expérience ;
- des études de cas réels ;
- des visites techniques ;
- des stages et périodes d’immersion ;
- des interventions de professionnels.
Leur implication garantit une meilleure adéquation entre les compétences développées par les bénéficiaires et les besoins du marché du travail.
Les partenaires techniques
Les partenaires techniques et pédagogiques (AFDET, EXXEA, CAPCOS et autres partenaires futurs) apportent leur expertise en matière :
- d’ingénierie pédagogique ;
- de transfert de compétences ;
- de formation des formateurs ;
- de développement de ressources numériques ;
- d’accompagnement méthodologique.
Schéma de gouvernance
FORIM
│
▼
RT2I France
Porteur du projet
│
┌──────────────────┼──────────────────┐
▼ ▼ ▼
RT2I Congo Comité de pilotage Partenaires
Coordination Concertation techniques
opérationnelle (CAPCOS,
AFDET,
EXXEA)
│ │
└──────────┬───────┘
▼
Ministère de l’Enseignement
Technique et Professionnel
│
▼
Direction départementale de Pointe-Noire
│
▼
Lycée Technique Poaty Bernard
│
┌────────────┴────────────┐
▼ ▼
Enseignants Entreprises
│ │
└────────────┬────────────┘
▼
Jeunes
Bénéficiaires
Une gouvernance fondée sur la complémentarité
La gouvernance de CAD’Avenir repose sur une logique de complémentarité :
- RT2I apporte son expertise, mobilise la diaspora et coordonne le projet ;
- le Ministère garantit l’ancrage institutionnel de l’expérimentation ;
- le LTPB accueille et anime la plateforme au quotidien ;
- les entreprises rapprochent la formation des réalités du monde professionnel ;
- les partenaires techniques renforcent les capacités et accompagnent l’innovation.
Cette gouvernance partagée constitue l’un des principaux atouts de CAD’Avenir. Elle favorise la confiance entre les partenaires, assure une gestion transparente du projet et crée les conditions nécessaires à la pérennisation de la plateforme au-delà de la période de financement.
13. L’innovation : une nouvelle forme de coopération au service de l’enseignement technique
Une innovation fondée sur la coopération plutôt que sur la technologie
L’innovation portée par CAD’Avenir ne réside pas uniquement dans l’utilisation d’outils numériques de l’ingénierie. Elle repose avant tout sur une nouvelle manière de concevoir la coopération entre les acteurs de la formation, les entreprises, les institutions publiques et la diaspora.
Le projet propose un modèle original de partenariat dans lequel chaque acteur apporte ses compétences, ses ressources et son expérience au service d’un objectif commun : renforcer les compétences des jeunes et améliorer leur employabilité.
Cette approche collaborative constitue la principale valeur ajoutée du projet.
Une innovation organisationnelle
CAD’Avenir met en relation, au sein d’une même plateforme, des acteurs qui interviennent habituellement de manière séparée :
- la diaspora congolaise ;
- le Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel ;
- les établissements de formation ;
- les entreprises ;
- les partenaires techniques et pédagogiques.
Cette gouvernance partagée favorise le dialogue, la complémentarité des expertises et la co-construction des solutions.
Une innovation pédagogique
La plateforme privilégie une pédagogie fondée sur :
- l’expérimentation ;
- l’apprentissage par la pratique ;
- les études de cas réels ;
- les projets collaboratifs ;
- les échanges avec des professionnels.
Les jeunes ne découvrent pas uniquement des logiciels ; ils développent des compétences transversales telles que le travail en équipe, la résolution de problèmes, l’autonomie, la communication technique et l’adaptation aux évolutions technologiques.
Une innovation territoriale
CAD’Avenir est conçu comme une plateforme ouverte au territoire.
Bien qu’implantée au Lycée Technique Poaty Bernard, elle a vocation à accueillir différents publics et à favoriser la coopération entre plusieurs établissements, les entreprises locales et les partenaires institutionnels.
Cette logique de mutualisation permet d’optimiser les ressources disponibles et d’accroître l’impact du projet au-delà d’un seul établissement.
Une innovation portée par la diaspora
La mobilisation de la diaspora constitue l’une des caractéristiques les plus innovantes de CAD’Avenir.
Les membres de RT2I mettent bénévolement à disposition :
- leur expertise professionnelle ;
- leur connaissance des standards internationaux ;
- leur réseau de partenaires ;
- leur capacité à mobiliser des financements ;
- leur expérience des outils numériques utilisés dans les entreprises.
Cette contribution dépasse le soutien financier : elle s’inscrit dans une véritable démarche de transfert de compétences et de mentorat au bénéfice des jeunes et des enseignants.
Une innovation au service des politiques publiques
CAD’Avenir n’a pas vocation à se substituer aux politiques publiques de l’État.
La plateforme constitue un espace d’expérimentation, permettant de tester de nouvelles approches dans un cadre sécurisé et partenarial.
Les enseignements issus de cette expérimentation seront documentés et partagés avec le Ministère afin d’éclairer les décisions futures, sans présumer d’une généralisation du dispositif.
Cette démarche progressive réduit les risques, favorise l’apprentissage collectif et renforce la crédibilité du projet.
Les cinq piliers de l’innovation CAD’Avenir
CAD’Avenir
Une innovation collaborative
┌───────────────┐
│ DIASPORA │
│ Compétences │
│ Mentorat │
└──────┬────────┘
│
▼
┌──────────────┐ ┌──────────────┐ ┌──────────────┐
│ ÉTAT │◄►│ CAD’Avenir │◄►│ ENTREPRISES │
│ Orientation │ │ Plateforme │ │ Besoins │
│ Institution │ │ pilote │ │ Expertise │
└──────┬───────┘ └──────┬───────┘ └──────┬───────┘
│ │ │
└─────────────────┼─────────────────┘
▼
ÉTABLISSEMENTS
Enseignants • Jeunes
│
▼
Employabilité • Innovation
Développement des compétences
Une valeur ajoutée pour le FORIM
L’innovation de CAD’Avenir repose sur la combinaison de cinq dimensions complémentaires :
- une innovation institutionnelle, grâce à un partenariat structuré entre la société civile, le Ministère et les établissements de formation ;
- une innovation pédagogique, fondée sur l’expérimentation et les projets concrets ;
- une innovation économique, en associant les entreprises à la préparation des compétences de demain ;
- une innovation sociale, par la mobilisation de la diaspora comme acteur du développement ;
- une innovation territoriale, en créant une plateforme ouverte, mutualisée et reproductible.
En articulant ces dimensions, CAD’Avenir propose un modèle de coopération original qui dépasse le simple financement d’équipements. Il démontre qu’une mobilisation coordonnée des compétences, des institutions et du secteur privé peut produire un impact durable sur l’employabilité des jeunes et sur la modernisation de l’enseignement technique.
Cette capacité à fédérer des acteurs aux intérêts complémentaires autour d’un objectif commun constitue l’innovation majeure du projet et l’un de ses principaux facteurs de pérennité.
14. La valeur ajoutée de la diaspora
La diaspora, un acteur stratégique du développement
Le projet CAD’Avenir est porté par une conviction forte : les compétences acquises par les Congolaises et les Congolais établis à l’étranger constituent un levier majeur pour accompagner le développement durable de leur pays d’origine.
À travers RT2I, la diaspora ne se limite pas à un rôle de soutien financier. Elle apporte une expertise technique, une expérience internationale, un réseau de partenaires et une capacité d’innovation qui viennent compléter les actions conduites par les institutions publiques et les acteurs locaux.
CAD’Avenir illustre cette volonté de transformer le parcours et l’expérience de la diaspora en un véritable outil de coopération au service de la jeunesse congolaise.
Un transfert de compétences au cœur du projet
Les membres de RT2I exercent des responsabilités dans des entreprises internationales, des bureaux d’études, des sociétés d’ingénierie, des groupes industriels et des organisations publiques ou privées.
Ils mettent bénévolement leur expérience au service du projet afin de :
- Partager les pratiques professionnelles observées à l’international ;
- Faire découvrir les évolutions des métiers de l’ingénierie ;
- Accompagner les jeunes dans la construction de leur parcours professionnel ;
- Contribuer à l’actualisation des contenus proposés sur la plateforme.
Ce transfert de compétences constitue l’une des principales richesses de CAD’Avenir.
Un mentorat au service des jeunes
Au-delà des formations techniques, les membres de la diaspora assureront un accompagnement personnalisé des bénéficiaires.
Ce mentorat pourra prendre différentes formes :
- conférences métiers ;
- témoignages de parcours professionnels ;
- accompagnement de projets ;
- échanges en visioconférence ;
- conseils en orientation ;
- préparation à l’insertion professionnelle.
Ces échanges permettront aux jeunes de mieux comprendre les attentes du monde professionnel et de bénéficier de l’expérience de professionnels exerçant dans différents pays.
Une ouverture sur les réseaux internationaux
Grâce à son implantation en France, au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en République du Congo, RT2I dispose d’un réseau de partenaires susceptible de renforcer la qualité du projet.
Cette ouverture internationale favorisera :
- le développement de coopérations techniques ;
- la recherche de partenaires académiques et industriels ;
- la mobilisation d’experts ;
- l’accès à des ressources pédagogiques ;
- les échanges de bonnes pratiques.
Elle permettra également d’assurer une veille permanente sur les évolutions des métiers et des technologies.
Une capacité de mobilisation au service du projet
La diaspora joue un rôle essentiel dans la mobilisation des ressources nécessaires au développement de CAD’Avenir.
Elle intervient notamment pour :
- rechercher des financements complémentaires ;
- mobiliser des mécènes et des partenaires ;
- développer des partenariats institutionnels ;
- promouvoir le projet auprès d’organisations françaises et internationales ;
- renforcer la visibilité de RT2I.
Cette capacité à créer des passerelles entre différents acteurs constitue un atout majeur pour la pérennisation du projet.
Une expertise en ingénierie et en conduite de projets
Les membres de RT2I disposent de compétences reconnues dans des domaines variés :
- ingénierie industrielle ;
- automobile ;
- pétrole et gaz ;
- énergie ;
- bâtiment et travaux publics ;
- maintenance industrielle ;
- achats et logistique ;
- systèmes d’information ;
- conduite de projets et de programmes ;
- transformation numérique.
Cette diversité de profils permet d’apporter une vision globale des besoins des entreprises et des compétences attendues dans les métiers techniques.
Une coopération fondée sur la réciprocité
CAD’Avenir s’inscrit dans une logique de partenariat et non d’assistance.
La diaspora ne se substitue pas aux acteurs locaux ; elle agit en complémentarité avec le Ministère, les établissements de formation, les entreprises et les partenaires techniques.
Cette coopération favorise un enrichissement mutuel :
- les établissements bénéficient d’une expertise internationale ;
- les entreprises renforcent leurs liens avec les futurs diplômés ;
- les jeunes développent des compétences adaptées aux évolutions des métiers ;
- la diaspora reste pleinement engagée dans le développement de son pays d’origine.
Une contribution aux objectifs du FORIM
Le projet CAD’Avenir traduit concrètement les valeurs portées par le FORIM :
- valoriser les compétences des diasporas comme levier de développement ;
- favoriser le transfert de savoir-faire plutôt que le seul transfert de ressources financières ;
- renforcer les capacités des acteurs locaux ;
- promouvoir une coopération équilibrée entre les territoires d’origine et les pays de résidence ;
- construire des partenariats durables au bénéfice des populations.
En mobilisant les compétences de ses membres autour d’un projet structurant, RT2I démontre que la diaspora peut jouer un rôle moteur dans la modernisation de l’enseignement technique, l’innovation pédagogique et le développement de l’employabilité des jeunes.
Les contributions de la diaspora à CAD’Avenir
DIASPORA RT2I
│
┌─────────────┬─────────────┬─────────────┐
▼ ▼ ▼ ▼
Compétences Mentorat Réseaux Financements
techniques internationaux
│ │ │ │
└─────────────┼─────────────┘
▼
Plateforme CAD’Avenir
│
▼
Jeunes • Enseignants • Entreprises
│
▼
Employabilité • Innovation • Coopération
Une diaspora actrice de l’avenir
La véritable richesse de CAD’Avenir réside dans les femmes et les hommes qui le portent.
À travers RT2I, la diaspora congolaise met son expérience, son expertise et son engagement au service d’un projet collectif fondé sur le partage des connaissances, la coopération internationale et la préparation des jeunes aux défis de demain.
Cette mobilisation illustre pleinement la capacité des diasporas à contribuer, aux côtés des institutions publiques et des acteurs économiques, au développement durable de leur pays d’origine.
15. Contribution du projet aux Objectifs de Développement Durable (ODD)
Le projet CAD’Avenir s’inscrit pleinement dans l’Agenda 2030 des Nations Unies. À travers la création d’une plateforme pilote d’expérimentation des outils numériques de l’ingénierie, il contribue à plusieurs Objectifs de Développement Durable (ODD), en renforçant les compétences des jeunes, en favorisant leur employabilité et en développant des partenariats durables entre les acteurs publics, privés et la diaspora.
ODD 4 – Éducation de qualité
Assurer une éducation inclusive, équitable et de qualité et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.
CAD’Avenir contribue à améliorer l’accès des jeunes aux outils numériques utilisés dans les métiers de l’ingénierie.
La plateforme permet :
- de compléter les enseignements techniques par des activités pratiques ;
- de favoriser l’apprentissage par l’expérimentation ;
- de renforcer les compétences numériques des élèves et des enseignants ;
- de proposer des ressources pédagogiques en lien avec les évolutions technologiques.
Le projet participe ainsi à l’amélioration de la qualité de l’enseignement technique et professionnel.
ODD 8 – Travail décent et croissance économique
Promouvoir une croissance économique durable et favoriser l’accès à un emploi décent.
L’une des finalités de CAD’Avenir est de renforcer l’employabilité des jeunes.
Le projet contribue à :
- développer des compétences recherchées par les entreprises ;
- rapprocher les établissements de formation du monde professionnel ;
- faciliter les rencontres entre les jeunes et les employeurs ;
- encourager les stages, les visites d’entreprises et le mentorat.
En améliorant l’adéquation entre les formations et les besoins du marché du travail, CAD’Avenir favorise une insertion professionnelle durable.
ODD 9 – Industrie, innovation et infrastructures
CAD’Avenir constitue une plateforme d’expérimentation dédiée aux outils numériques de l’ingénierie.
Le projet encourage :
- la découverte des technologies utilisées dans les secteurs industriels ;
- le développement de nouvelles approches pédagogiques ;
- la diffusion d’une culture de l’innovation ;
- le rapprochement entre les établissements de formation et les entreprises.
En créant un espace de démonstration et d’expérimentation, le projet accompagne la transformation numérique des compétences techniques.
ODD 17 – Partenariats pour la réalisation des objectifs
Renforcer les moyens de mettre en œuvre le développement grâce à des partenariats solides.
La réussite de CAD’Avenir repose sur une coopération étroite entre :
- RT2I France et RT2I Congo ;
- le Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel ;
- les établissements d’enseignement technique ;
- les entreprises partenaires ;
- les organismes d’appui et de formation ;
- la diaspora congolaise.
Cette dynamique partenariale favorise la mobilisation de compétences complémentaires, le partage d’expériences et la mutualisation des ressources au service du développement.
Une contribution transversale
Au-delà de ces quatre objectifs prioritaires, CAD’Avenir participe également à plusieurs enjeux transversaux de l’Agenda 2030 :
- le renforcement des compétences numériques ;
- la réduction des inégalités d’accès aux technologies ;
- la valorisation du capital humain ;
- la coopération internationale décentralisée ;
- le transfert de compétences entre la diaspora et le pays d’origine.
Le projet illustre ainsi la manière dont une initiative portée par la société civile peut contribuer, en complément de l’action publique, à la réalisation des objectifs de développement durable.
Les ODD au cœur de CAD’Avenir
CAD’Avenir
│
┌────────────────┼─────────────────┐
▼ ▼ ▼
ODD 4 ODD 8 ODD 9
Éducation Emploi décent Innovation
de qualité Employabilité Numérique
└────────────────┼─────────────────┘
▼
ODD 17
Partenariats durables
│
▼
Jeunes mieux formés et plus employables
Une contribution cohérente avec les objectifs du FORIM
En mobilisant les compétences de la diaspora au service de l’enseignement technique, en favorisant le transfert de savoir-faire, en développant des partenariats durables et en renforçant l’employabilité des jeunes, CAD’Avenir apporte une contribution concrète aux Objectifs de Développement Durable.
Le projet démontre que l’innovation pédagogique, la coopération entre les acteurs et l’engagement de la diaspora constituent des leviers efficaces pour accompagner le développement de la République du Congo et répondre aux défis de la formation et de l’emploi des jeunes.
16. Résultats
Plateforme créée
↓
Jeunes accompagnés
↓
Compétences numériques
↓
Insertion professionnelle
Les résultats attendus
Une expérimentation au service du renforcement des compétences
Le projet CAD’Avenir vise à produire des résultats concrets, mesurables et durables, tant pour les bénéficiaires directs que pour les partenaires impliqués. Au-delà de la création d’un espace numérique, il ambitionne de démontrer l’intérêt d’une plateforme d’expérimentation favorisant le rapprochement entre l’enseignement technique, les entreprises, les institutions publiques et la diaspora.
Résultat 1 – Une plateforme pilote opérationnelle
La plateforme CAD’Avenir est aménagée, équipée et pleinement fonctionnelle au sein du Lycée Technique Poaty Bernard.
Elle dispose :
- d’équipements informatiques adaptés ;
- de logiciels professionnels de DAO/CAO et de modélisation ;
- d’un protocole de gestion partagé avec les partenaires ;
- d’un programme annuel d’activités.
Indicateurs :
- plateforme installée et opérationnelle ;
- équipements fonctionnels ;
- comité de pilotage installé ;
- calendrier d’activités validé.
Résultat 2 – Les jeunes développent de nouvelles compétences
Les élèves, étudiants et jeunes diplômés bénéficient d’activités leur permettant de découvrir et de pratiquer les outils numériques utilisés dans les métiers de l’ingénierie.
Ils renforcent leurs compétences :
- numériques ;
- techniques ;
- méthodologiques ;
- collaboratives.
Ils acquièrent une meilleure connaissance des métiers industriels et des attentes des entreprises.
Indicateurs :
- nombre de jeunes accompagnés ;
- nombre d’ateliers réalisés ;
- taux de participation ;
- niveau de satisfaction des bénéficiaires.
Résultat 3 – Les enseignants renforcent leurs pratiques pédagogiques
Les enseignants impliqués dans le projet développent progressivement leurs compétences dans l’utilisation des outils numériques et enrichissent leurs méthodes pédagogiques.
Ils disposent de nouvelles ressources et participent à une dynamique d’échange de pratiques avec les partenaires techniques et la diaspora.
Indicateurs :
- nombre d’enseignants accompagnés ;
- ressources pédagogiques produites ;
- sessions de formation organisées.
Résultat 4 – Les partenariats avec les entreprises sont consolidés
Les entreprises participent activement à la plateforme en proposant des interventions, des études de cas, des visites et des opportunités de stages.
Cette coopération favorise une meilleure adéquation entre les compétences développées et les besoins du marché de l’emploi.
Indicateurs :
- nombre d’entreprises partenaires ;
- conventions signées ;
- interventions réalisées ;
- stages ou immersions proposés.
Résultat 5 – Une expérimentation documentée et valorisée
Les enseignements tirés du projet sont analysés et capitalisés afin d’identifier les bonnes pratiques et les conditions de réussite.
Les résultats de l’expérimentation sont partagés avec les partenaires institutionnels et techniques.
Indicateurs :
- rapport de capitalisation publié ;
- recommandations formulées ;
- réunions de restitution organisées.
La chaîne de résultats
Moyens mobilisés
│
▼
Plateforme CAD’Avenir créée
│
▼
Ateliers • Formations • Projets
│
▼
Jeunes et enseignants accompagnés
│
▼
Développement des compétences numériques
│
▼
Rapprochement avec les entreprises
│
▼
Meilleure employabilité des jeunes
│
▼
Contribution à la modernisation de
l’enseignement technique au Congo
Impact attendu
À moyen terme, CAD’Avenir contribuera à :
- renforcer l’attractivité de l’enseignement technique ;
- améliorer les compétences numériques des jeunes ;
- développer une culture de l’innovation et de l’expérimentation ;
- favoriser le dialogue entre les établissements, les entreprises et les institutions ;
- valoriser l’expertise de la diaspora comme levier de développement ;
- améliorer progressivement l’employabilité des jeunes dans les secteurs techniques et industriels.
L’ambition de CAD’Avenir n’est pas seulement de créer une plateforme, mais de démontrer qu’une coopération structurée entre la diaspora, les pouvoirs publics, les établissements de formation et les entreprises peut produire des résultats durables au service de la jeunesse congolaise.
17. Suivi-évaluation
| Objectif | Indicateur | Cible |
| Accès | Jeunes accueillis | 80 → 120 → 180 |
| Qualité | Taux de satisfaction | > 85 % |
| Insertion | Stages obtenus | 30 % des participants |
| Partenariat | Entreprises impliquées | 6 à 10 |
18. Pérennisation du projet
Une plateforme conçue pour durer
Dès sa conception, CAD’Avenir a été pensé comme un projet durable, fondé sur la mobilisation des acteurs locaux, de la diaspora et des partenaires institutionnels.
L’objectif n’est pas uniquement de créer une plateforme d’expérimentation, mais d’assurer sa continuité au-delà de la période de financement du FORIM grâce à un modèle de gouvernance partagé, à des partenariats durables et à une diversification des ressources.
- Cadre institutionnel stable : intégration au sein du Lycée Technique Poaty Bernard.
- Autofinancement : formations payantes pour professionnels (soir/week-end).
- Transfert de compétences : enseignants formés pour assurer la continuité.
- Soutien durable : suivi et mise à jour assurés par RT2i et RT2i Congo.
Témoignages LTPB et de la mairie de Pointe-Noire sur l’intérêt de ce projet

Lien : https://youtu.be/LK27DPsRDOE

Lien : https://youtu.be/bMXlfriIoKE
L’engagement durable de RT2I
RT2I restera le principal animateur de la plateforme.
L’association poursuivra :
- La coordination des activités ;
- La mobilisation des experts de la diaspora ;
- La recherche de nouveaux partenaires ;
- Le développement de nouvelles actions de coopération ;
- Le suivi et l’amélioration continue de la plateforme.
L’expérience acquise lors de cette première phase constituera un socle solide pour le développement de futurs projets.
Une implication croissante des entreprises
Les entreprises partenaires seront associées à la vie de la plateforme dans une logique de partenariat durable.
Leur contribution pourra prendre différentes formes :
- Interventions techniques ;
- Accueil de stagiaires ;
- Prêts de matériel ou de logiciels ;
- Participation à des jurys et événements ;
- Soutien dans le cadre de leurs politiques de responsabilité sociétale (RSE).
Cette implication favorisera l’adaptation permanente de la plateforme aux évolutions des métiers et des technologies.
La mobilisation de la diaspora
La diaspora constitue l’un des principaux facteurs de pérennité du projet.
Les membres de RT2I continueront à contribuer par :
- Le mentorat des jeunes ;
- Le transfert de compétences ;
- L’organisation de webinaires et de conférences ;
- L’appui à la recherche de partenaires ;
- La veille technologique et pédagogique.
Cette mobilisation bénévole garantit une actualisation régulière des contenus et une ouverture permanente vers les pratiques internationales.
Le développement de nouveaux projets
CAD’Avenir a vocation à devenir une plateforme de référence permettant de développer progressivement de nouvelles initiatives, telles que :
- des modules complémentaires sur les outils numériques de l’ingénierie ;
- des projets collaboratifs avec les entreprises ;
- des actions de sensibilisation aux métiers techniques ;
- des programmes de mentorat ;
- des coopérations avec d’autres établissements de formation.
Ces évolutions seront définies en concertation avec le Ministère et les partenaires.
Une offre de formation continue
À moyen terme, la plateforme pourra accueillir, selon les orientations des partenaires et dans le respect des réglementations en vigueur, des actions de formation continue destinées :
- Aux enseignants ;
- Aux jeunes diplômés ;
- Aux techniciens en activité ;
- aux demandeurs d’emploi souhaitant renforcer leurs compétences numériques.
Ces activités contribueront à maintenir un niveau élevé d’utilisation de la plateforme et à répondre aux besoins du territoire.
Une stratégie de diversification des partenariats
Afin de renforcer la durabilité du projet, RT2I poursuivra la mobilisation de partenaires techniques et financiers.
Les actions envisagées comprennent :
- Le développement de partenariats avec des entreprises locales et internationales ;
- La coopération avec des organismes spécialisés dans la formation et l’ingénierie pédagogique ;
- La participation à des appels à projets nationaux et internationaux ;
- La mobilisation de mécènes et de fondations ;
- La recherche de nouvelles opportunités de coopération avec la diaspora.
Cette stratégie permettra de consolider progressivement les capacités de la plateforme et d’accompagner son évolution.
Les piliers de la pérennisation
CAD’Avenir
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RT2I Entreprises Diaspora Nouveaux Formation
projets continue
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Plateforme durable et évolutive
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Compétences • Employabilité • Innovation
Une démarche d’amélioration continue
CAD’Avenir est conçu comme une plateforme évolutive.
Les résultats de l’expérimentation feront l’objet d’un suivi régulier afin d’identifier les bonnes pratiques, les besoins d’adaptation et les nouvelles opportunités de développement.
Cette démarche permettra d’assurer une amélioration continue de la plateforme et de renforcer progressivement son impact au service de la jeunesse congolaise.
En s’appuyant sur l’engagement de RT2I, l’accompagnement des institutions publiques, la participation des entreprises et la mobilisation de la diaspora, CAD’Avenir dispose des conditions nécessaires pour s’inscrire durablement dans le paysage de l’enseignement technique en République du Congo.
19. Budget et plan de financement
Notre priorité en 2026, est de trouver des partenaires pour finaliser les travaux de réhabilitation de la salle avant l’installation du matériel déjà disponible en France
- 4300€ déjà financé sur fonds propres grâce à la mobilisation de bénévoles de notre association
- 9500€ restant à financer pour finir les travaux

Pour la deuxième phase du projet, nous allons sollicité un financement de plusieurs partenaires en France, en particulier l’AFD, à travers le dispositif FORIM.
Une stratégie financière fondée sur le cofinancement
Le projet CAD’Avenir repose sur un modèle de financement associant les contributions de RT2I, le soutien sollicité auprès du FORIM, la valorisation des apports bénévoles de la diaspora et la mobilisation progressive de partenaires publics et privés.
Cette approche traduit la volonté de construire un projet durable, porté collectivement par les différents acteurs engagés dans le développement de l’enseignement technique en République du Congo.
Les principaux postes d’investissement
Le financement sollicité permettra principalement de compléter la mise en place de la plateforme pilote.
Les investissements concernent notamment :
- L’acquisition des équipements informatiques ;
- Les logiciels et licences nécessaires aux activités de la plateforme ;
- Les équipements pédagogiques complémentaires ;
- Les travaux d’aménagement restant à réaliser ;
- Les équipements de sécurité et de protection ;
- Les supports pédagogiques et de communication.
Ces investissements permettront de disposer d’un environnement de travail conforme aux objectifs de l’expérimentation.
Les dépenses de fonctionnement
Le fonctionnement de la plateforme comprend notamment :
- L’organisation des ateliers et animations ;
- Les interventions d’experts et de formateurs ;
- Les actions de suivi-évaluation et de capitalisation ;
- La communication et la valorisation du projet ;
- Les frais de coordination et de gestion ;
- La maintenance des équipements.
Ces dépenses garantissent le bon déroulement des activités tout au long du projet.
La valorisation des contributions de RT2I
RT2I apporte une contribution importante au projet, sous différentes formes.
Contributions financières
L’association a déjà mobilisé des ressources propres pour :
- La réhabilitation de la salle accueillant la plateforme ;
- L’acquisition de mobilier pédagogique ;
- Les premiers équipements nécessaires au lancement du projet.
Ces investissements témoignent de l’engagement concret de RT2I avant même l’obtention d’un financement extérieur.
Contributions en nature
La diaspora met également à disposition :
- Des heures de bénévolat ;
- Des compétences en ingénierie et en gestion de projet ;
- Des actions de mentorat ;
- Des interventions techniques à distance ou en présentiel ;
- Un réseau de partenaires mobilisé au bénéfice du projet.
Ces contributions constituent une valeur ajoutée majeure et renforcent l’effet levier du financement sollicité.
Les cofinancements
Afin de garantir la pérennité de la plateforme, RT2I poursuit une stratégie active de diversification des ressources.
Des démarches sont engagées auprès de plusieurs catégories de partenaires :
- Entreprises locales dans le cadre de leurs politiques de responsabilité sociétale (RSE) ;
- Organismes français spécialisés dans l’enseignement technique et l’ingénierie pédagogique ;
- Fondations et mécènes ;
- Partenaires institutionnels et techniques ;
- Membres de la diaspora.
Cette diversification vise à consolider progressivement les moyens de fonctionnement de la plateforme et à accompagner son développement.
Une utilisation responsable des financements
RT2I s’engage à assurer une gestion rigoureuse et transparente des ressources confiées.
Le projet fera l’objet :
- d’un suivi budgétaire régulier ;
- d’une justification systématique des dépenses ;
- d’un reporting financier conforme aux exigences du FORIM ;
- d’une information régulière des partenaires sur l’avancement du projet.
Cette démarche garantit une utilisation optimale des financements et contribue à instaurer une relation de confiance avec l’ensemble des partenaires.
Le financement sollicité auprès du FORIM ne constitue pas une fin en soi. Il vient renforcer une dynamique déjà engagée par RT2I et ses partenaires.
Grâce aux investissements déjà réalisés, aux contributions bénévoles de la diaspora, aux partenariats en cours de développement et aux cofinancements recherchés, CAD’Avenir bénéficie d’un effet levier important.
Cette approche permet de maximiser l’impact des financements mobilisés, de renforcer la crédibilité du projet et de créer les conditions de sa pérennisation au service des jeunes, des établissements de formation et du développement économique de la République du Congo.
20. Perspectives
Une expérimentation au service de l’amélioration continue
CAD’Avenir est conçu comme une plateforme pilote d’expérimentation. Son ambition première est de démontrer l’intérêt d’une approche collaborative associant la diaspora, les établissements d’enseignement technique, les entreprises et les institutions publiques autour de la découverte des outils numériques de l’ingénierie.
Au-delà des résultats obtenus auprès des bénéficiaires, le projet a vocation à produire des enseignements utiles pour les partenaires et à contribuer à la réflexion sur l’évolution de l’enseignement technique en République du Congo.
Produire des connaissances utiles
Tout au long du projet, RT2I mettra en place un dispositif de suivi et de capitalisation permettant de documenter les réalisations, les difficultés rencontrées, les solutions mises en œuvre et les résultats obtenus.
Cette démarche aboutira à la production de plusieurs livrables :
- un rapport de capitalisation présentant les principaux enseignements de l’expérimentation ;
- un guide méthodologique décrivant les conditions de mise en œuvre d’une plateforme d’expérimentation des outils numériques de l’ingénierie ;
- des fiches de bonnes pratiques destinées aux établissements et aux partenaires ;
- des recommandations issues de l’expérience de terrain.
Ces documents permettront de valoriser les acquis du projet et de faciliter leur diffusion.
Construire un modèle reproductible
L’expérimentation menée à Pointe-Noire permettra d’identifier les facteurs de réussite d’une plateforme de coopération entre :
- les établissements de formation ;
- les entreprises ;
- les institutions publiques ;
- la diaspora ;
- les partenaires techniques.
L’objectif est de proposer un modèle adaptable à d’autres contextes, en tenant compte des réalités locales et des priorités définies par les autorités éducatives.
Alimenter la réflexion des partenaires institutionnels
Les résultats du projet seront régulièrement partagés avec le Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel et les autres partenaires.
Cette démarche permettra :
- d’évaluer les apports de la plateforme ;
- d’identifier les améliorations possibles ;
- de mesurer son intérêt pour les bénéficiaires et les entreprises ;
- d’éclairer les réflexions sur les évolutions pédagogiques.
RT2I ne se substitue pas à l’État dans la définition des politiques publiques. Le projet a pour vocation de fournir des éléments d’analyse et des retours d’expérience susceptibles d’alimenter les décisions des autorités compétentes.
Favoriser de nouvelles coopérations
L’expérience acquise grâce à CAD’Avenir ouvrira la voie à de nouvelles collaborations entre :
- les établissements d’enseignement technique ;
- les entreprises ;
- les collectivités territoriales ;
- les partenaires techniques ;
- les organisations de la diaspora.
Ces coopérations pourront donner naissance à de nouveaux projets dans les domaines de la formation, de l’innovation pédagogique, de l’orientation professionnelle et du transfert de compétences.
Une dynamique au service du développement
À plus long terme, CAD’Avenir ambitionne de devenir une référence en matière de coopération entre la diaspora et les acteurs de l’enseignement technique en République du Congo.
L’expérience acquise permettra de renforcer les capacités des partenaires, d’enrichir les pratiques pédagogiques et de consolider les liens entre la formation et le monde économique.
Si les résultats de cette expérimentation sont jugés concluants, ils pourront inspirer d’autres initiatives, selon les orientations et les priorités que le Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel souhaitera retenir.
CAD’Avenir n’a pas vocation à imposer un modèle ni à préfigurer une généralisation automatique.
L’ambition de RT2I est de démontrer, à travers une expérimentation rigoureuse, qu’une plateforme de coopération mobilisant la diaspora, les établissements de formation, les entreprises et les institutions publiques peut contribuer au renforcement des compétences des jeunes et à leur employabilité.
Les enseignements tirés de cette expérience seront mis à la disposition du Ministère et des partenaires afin qu’ils puissent, s’ils le jugent pertinent, s’en inspirer pour accompagner l’évolution de l’enseignement technique en République du Congo.
Ainsi, le véritable succès de CAD’Avenir ne se mesurera pas uniquement à la création d’une plateforme, mais à sa capacité à produire des connaissances, à renforcer les partenariats et à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération au service de la jeunesse congolaise.
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